Belgium / La Belgique

Herman Lodewyckx, Oostende,

Stand: Octobre 2000

I. En Belgique (communauté flamande) l'enseignement philosophique est dans l'enseigne-ment

secondaire uniquement à option dans quelques orientations, également pour l'en-seignement

supérieur pour tous les réseaux (autonome et 'libre'), mais à peine présente.

La philosophie est offerte dans les 5ième classes pour les élèves à partir de l'âge de 16 ans.

Le nombre de leçons dépend de l'orientation:1h à 2 h par semaine.

Il y a un enseignement éthique en Belgique dans Enseignement du réseau autonome, primaires

et secondaires, toutes les orientations, dès les classes primaires pour les élèves de 6 à 18 ans.

Le nombre de leçons est 1 à 2 h par semaines. L'enseignement philosophique n'est pas

introduite officiellement.

Il a y l'enseignement éthique dans l'Ecole primaire.

La philosophie n'est ni une discipline obligatoire, ni discipline facultative, ni option obli- gatoire ni

discipline compensatoire pour l'instruction religieuse.

Chaque élève doit suivre un cours d'éthique: ou un cours de religion (catholique, protestante,

juive ou islamique) ou un cours d'éthique /de morale dès l'école primaire a ration de 2h par

semaine. Les élèves n'écrivent pas des épreuves ou des tests en philosophie.

Comme pour le cours de religion, ils ont des examens comme pour les autres cours. La

philosophie ne peut pas être une discipline (orale /écrite) du baccalauréat. L'éthique aussi non.

Aussi il n'y a pas des offertes alternatives de philosophie et éthique. Il n'y a pas des libres

cercles d'étude en philosophie.

II. Pour les cours à options il y a quelques directives pour l'enseignement secondaire, non pour

l'enseignement supérieur. Il y a aussi quelques directives pour l'enseignement d'éthique.

On enseigne l'éthique comme réflexion sur les problèmes d'actualité, pas de réflexion

systématique philosophique. On enseigne la philosophie et l'éthique suivant la méthode de

cours ou de discussion.

La philosophie est enseignée sur la base des textes, mais pas nécessairement des textes des

auteurs philosophiques. Pour l'éthique il y a des manuels ou des textes diverses.

Le choix des matières d'enseignement de philosophie et de l'éthique dépend sans doute du

professeur. Il n'y a pas un enseignement philosophique ou éthique interdisciplinaire.

L'Europe comme « communauté de valeurs » ou comme « unité spirituelle » n'est pas l'objet de

l'enseignement philosophique ou éthique.

III. La philosophie est enseignée rarement par des professeurs qualifiés. Les heures sont

tellement peu nombreuses qu'on les distribue à un professeur qui a peut-être obtenu son

baccalauréat en philosophie.

L'éthique est enseignée par des professeurs qualifiés et certifiés par un organisme d'agrégation

qui dépasse l'autorité de l'école, vue les implications idéologiques.

Un professeur de philosophie au lycée qualifié doit être licencié en n'importe quoi. Un professeur

de l'éthique doit être licencié en philosophie, en sciences morales et accepté par l'inspection

pour l'enseignement du cours de morale.

Il y a deux degrés de qualification dans la formation d'un professeur de philosophie: licencié ou

doctorat.

Degrés d'un professeur de l'éthique sont: régent (cycle court - 3 ans); licencié (cycle

universitaire de 4 ans) ou doctorat (après les licences).

Les études de philosophie pour l'enseignement combien de semestres durent au moins 4 ans,

les études de l'éthique au moins 3 ans.

Il y a un an de formation pratique pour les enseignants futurs de philosophie (réforme récent).

La formation pratique pour des enseignants d'éthique est compris dans les 3 ans (cycle court)

ou après les 4 ans de licence (réforme récent).

On n'offre pas, de temps en temps, aux professeurs actifs des cours de perfectionnement en

didactique et méthodologie de l'enseignement philosophique et éthique.

IV. Plus d'explications dans ma contribution dans le livre de M. Meyer (Philosophie für die

europäische Jugend, 1997, p ; 85-98)

Drukuj